Un préavis ne veut pas dire une vente forcée
60 jours pour agir, pas pour paniquer.
Vous avez reçu un préavis d’exercice d’un droit hypothécaire — le fameux « 60 jours » ? Ce n’est pas la fin de la partie. C’est un compte à rebours pendant lequel plusieurs solutions restent possibles : refinancement d’urgence, entente avec le créancier, ou vente organisée à vos conditions plutôt que subie. Plus on agit tôt dans le délai, plus les options sont nombreuses.
Le préavis n’est pas une expulsion — c’est un délai légal minimal de 60 jours avant qu’un créancier puisse exercer un recours (délaissement, vente sous contrôle de justice, prise en paiement). Ce temps peut être mis à profit.
Chaque situation a une porte de sortie — retard ponctuel, revenu instable, dossier de crédit fragile : selon le cas, un refinancement, un prêteur alternatif ou une vente rapide et bien orchestrée peut protéger votre équité.
Préavis reçu
Vous avez un préavis d’exercice en main et vous ne savez pas par où commencer ? On regarde les délais et les options ensemble, rapidement.
Retards qui s’accumulent
Paiements manqués, lettres de la banque, stress qui monte — avant que ça se rende à un préavis, il y a souvent moyen de stabiliser la situation.
Besoin de vendre ou refinancer vite
Le temps presse et vous voulez garder le contrôle sur la suite — vente rapide ou refinancement d’urgence, selon ce qui protège le mieux votre équité.
Le temps presse, mais il en reste. Remplissez la Demande — ça prend deux minutes, sans aucun engagement de votre part.
— ou, si vous préférez poser une question rapide —